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ParallaxeLa parallaxe d'un astre est l'angle d'où est vue, à partir de cet astre, une longueur de référence. Dans le système solaire, cette longueur est le rayon de l'orbite terrestre (1 UA).
Parallaxe annuelleDu fait de la révolution de la Terre autour du Soleil, une étoile paraît effectuer sur la sphère céleste une ellipse dont la dimension est inversement proportionnelle à la distance de l'étoile. Cette parallaxe permet d'évaluer la distance des étoiles, technique valable jusqu'à 1 00 A.L environ.
ParasélènesImages fictives de la Lune. Le phénomène, qui se vérifie plus fréquemment sous des latitudes élevées, consiste en l'apparition d'images de la Lune à côté de la Lune, ou en dessus, ou en dessous. Il est dû à la réfraction et à la réflexion de la lumière sur des cristaux de glace se trouvant dans la haute atmosphère.
ParhélieImage fictive du Soleil. Le phénomène, analogue à celui qui donne lieu aux parasélènes, consiste en l'apparition d'images du Soleil à côté du Soleil luimême, ou au dessus, ou en dessous. De même nature est le phénomène du halo lumineux qui, parfois, s'observe autour du Soleil ou de la Lune, même sous nos latitudes.
ParsecDistance à laquelle le rayon moyen de l'orbite terrestre est vu sous un angle de l° (parallaxe). Le parsec (pc) vaut 3,09.1 0 13 km ou 3,26 années-lumière. Ses multiples sont le kiloparsec (kpc) et le mégaparsec (Mpc).
Particule relativisteParticule qui se déplace à une vitesse si grande qu'il faut utiliser la relativité pour décrire son mouvement.
PériastrePoint de l'orbite d'un astre gravitant autour d'un autre lorsque la distance entre les deux corps est minimale. L'opposé est l'apoastre.
PérigéePoint de l'orbite d'un objet gravitant autour de la Terre où la distance entre les deux corps est minimale. L'inverse est l'apogée.
PérihéliePoint de l'orbite d'un astre gravitant autour du Soleil où la distance entre les deux corps est minimale. L'inverse est l'aphélie.
PerturbationInfluences gravitationnelles subies par des corps célestes qui sont alors déviés de la trajectoire qu'ils suivraient s'ils se mouvaient sous l'action d'une seule force. Les perturbations dans le mouvement des planètes du système solaire peuvent être séculaires ou périodiques. - Perturbations périodiques : elles provoquent l'oscillation des valeurs des éléments orbitaux d'une valeur moyenne. Leur entité dépend de la masse du corps perturbateur et atteint son maximum lorsque les deux planètes sont alignées du même côté du Soleil. - Perturbations séculaires -. elles provoquent de très lentes variations de la position des nœuds le long de l'écliptique, des absides le long de l'orbite, et des variations oscillatoires, même très lentes, de l'excentricité et de l'inclinaison de l'orbite. Les périodes et les demi-grands axes des orbites n'ont pas de variation séculaire.
Photométrie astronomiqueBranche de l'astronomie qui comprend la révélation et la mesure des radiations émises par des corps célestes.
PhotonParticule élémentaire sans masse ni charge électrique associée à un rayonnement électromagnétique (lumière visible, rayonnement infrarouge, gamma, X suivant son énergie).
PhotosphèreCouche de l'atmosphère solaire qui constitue la surface apparente du Soleil et d'où provient le rayonnement visible. A noter qu'il y a, au-dessus de la photosphère, d'autres strates gazeuses qui forment la chromosphère et la couronne. La photosphère a une épaisseur de quelques centaines de kilomètres. Elle sépare les régions inférieures, avec son opacité élevée aux radiations, des régions supérieures pratiquement transparentes. Elle est le siège de structures ou phénomènes du type granules, facules ou taches solaires.
plan de l'écliptiquePlan contenant l'écliptique servant de plan origine aux coordonnées écliptiques (latitude céleste, longitude céleste).
Plan équatorialPlan contenant l'équateur céleste servant de plan d'origine aux coordonnées équatoriales (déclinaison, ascension droite) et aux coordonnées horaires( déclinaison, angle horaire).
PlanèteObjet céleste compact qui gravite autour du Soleil et par extension tout corps analogue pouvant graviter autour d'une étoile.
Planètes géantesJupiter, Saturne, Uranus et Neptune par référence à l'importante atmosphère gazeuse qui entoure un noyau de relative petite dimension.
Planètes inférieuresPlanète dont l'orbite se trouve à l'intérieure de l'orbite de la Terre. Il s'agit de Mercure et de Vénus.
Planètes supérieuresPlanètes dont l'orbite se trouve à l'extérieure de l'orbite de la Terre. IL s'agit de Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton.
Planètes telluriques(du latin tellus uris : Terre) Nom donné aux planètes dont la structure rappelle celle de la Terre, c'est-à-dire un noyau entouré de couches minérales et métalliques solides. EL s'agit des planètes Mercure, Vénus, Terre et Mars. A noter que pluton, qui présente les mêmes caractéristiques n'entre pas dans cette classification.
Planètes troyennesPetites planètes orbitant autour de la planète Jupiter la suivant ou la précédant d'environ 60'; Elles sont réparties en 2 groupes autour de 2 points appelés " points de Lagrange ". Ces 2 points forment avec le Soleil et Jupiter deux triangles équilatéraux.
PlanétologieBranche de l'astronomie qui étudie les planètes et leur formation.
Plan méridienPlan contenant le méridien d'un lieu, le vertical du lieu et l'axe du monde.
PlasmaMatière globalement neutre se comportant comme un gaz, composée de particules neutres et électrisées (ions, électrons).
Points vernal(ou point g) Point de la sphère céleste à l'intersection du plan équatorial et du plan de l'écliptique où le Soleil passe le 21 mars dans sa phase ascendante. Sert d'origine aux ascensions droites et aux longitudes célestes. Sert de repère horaire à la détermination du temps sidéral.
Population stellaireIl existe deux catégories de populations stellaires qui rassemblent des étoiles ayant des propriétés intrinsèques et cinématiques semblables. - Population I : étoiles de tous âges riches en éléments lourds, comparables au Soleil et constituant le disque de la galaxie. Population II : étoiles très vieilles pauvres en éléments lourds se trouvant dans le halo de la galaxie.
Poussière interstellaireGrains solides principalement constitués de silicates, de graphite et de glace dont la dimension est inférieure au micron et qui constituent environ 1/100em de la masse du milieu interstellaire. Du fait de l'absorption, de la diffusion et de la polarisation de la lumière qu'ils occasionnent, ils sont responsables du rougissement des images des objet observés.
PrécessionMouvement conique de l'axe de rotation de la Terre autour de la direction perpendiculaire au plan de l'écliptique. Le mouvement est causé par les attractions gravitationnelles conjointes du Soleil et de la Lune sur la Terre, qui est ainsi sollicitée par une force tendant à amener l'axe de rotation en position perpendiculaire à l'écliptique. La Terre se comporte alors comme un gyroscope ou comme une toupie, c'est-à-dire qu'elle décrit un cône en maintenant l'inclinaison de son axe dans un angle constant, égal à 23' 27' environ, par rapport à l'axe de l'écliptique.
Précession des équinoxesDu fait de la précession, le point vernal est affecté d'un mouvement rétrograde sur l'écliptique. Ce mouvement vers l'ouest est de 50,26 secondes d'arc par an. C'est pour cette raison qu'il existe une différence entre l'année tropique (intervalle entre deux passages du Soleil au point vernal) qui est de 365,242 jours et l'année sidérale (intervalle entre deux passages du Soleil à un même point par rapport aux étoiles), de 365,263 jours. On doit tenir compte de la précession pour localiser précisément un objet sur la sphère céleste. Les coordonnées (ascensions droites et déclinaisons) sont actuellement données pour l'équinoxe 2000 mais on trouve encore des ouvrages en coordonnées 1950. Des formules permettent de rectifier ces coordonnées.
Principe cosmologiquePrincipe selon lequel en tous les points de l'Univers, les lois de la physique sont les mêmes. Est parfois appelé " principe d'homogénéité " auquel on ajoute le principe d'isotropie selon lequel aucune direction de l'espace n'est privilégiée.
ProtoétoileNuage de gaz en contraction et en phase finale pour donner naissance à une étoile.
ProtogalaxieGalaxie en cours de formation.
ProtonParticule élémentaire de charge positive. Sa masse est de l836,152 fois celle de l'électron. C'est un baryon appartenant à la famille des hadrons. Dans le domaine des loi statistiques, c'est un fermion: au plus 2 particules peuvent se trouver en même temps dans le même état.
Proton-proton (cycle)Séquence de réactions thermonucléaires qui ont lieu à l'intérieur du Soleil, ou d'autres étoiles, favorisées par de très hautes températures. La série débute quand deux protons s'unissent en formant un noyau de deutérium (en libérant un électron et un neutrino) qui, à son tour, interagit avec un proton en produisant, par fusion, un noyau d'hélium. Avec le cycle de Bethe (ou du carbone), le cycle proton-proton est la principale source d'énergie stellaire.
Protubérance solaireAugmentation soudaine et circonscrite de luminosité qui se manifeste au voisinage des facules et des taches solaires. Le phénomène dure de quelques minutes à une heure (au maximum) et est accompagné de jets de matière à des vitesses de l'ordre de 1000 km/s et pouvant atteindre 150 000 km de hauteur. La température de l'hydrogène ainsi éjecté est de 15 000 à 20 OOO°C. On en distingue 3 types, les protubérances quiescentes, les protubérances actives, les surges.
PulsarStade ultime de l'effondrement d'une étoile sur elle-même. Constitué d'une étoile à neutrons tournant rapidement sur elle-même, avec des périodes de quelques secondes à quelques millisecondes, il émet un rayonnement sous forme de pulsations dans le domaine des ondes radio.. Le mécanisme d'émission périodique pulsée, d'une extrême régularité, est réglé par le fait que l'axe de rotation de l'étoile et l'axe du champ magnétique ne sont pas parallèles : ainsi, l'émission de synchrotrons par les particules accélérées du champ magnétique en rotation avec l'étoile survient selon une direction privilégiée; l'étoile, qui tourne, se comporte alors tout comme un phare marin. L' énergie nécessaire pour maintenir l'émission provient de l'énergie cinétique de rotation mais, du fait de l'énergie émise, la période de rotation des pulsars diminue régulièrement. Les pulsars plus "jeunes " tournent plus rapidement que les plus " vieux ". A l'origine, les pulsars ont été découverts par cette émission radio mais depuis on a pu observer que leur émission couvre tout le spectre magnétique.
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