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Cassini (division de)L'une des divisions ou lacunes (zones dans lesquelles l'absence de matière est encore plus évidente) qui séparent les anneaux A et B de Saturne.
CatalogueEnsemble de données astrométriques photométriques, spectrométriques... concernant des objets célestes. Parmi les plus connus, citons : - Le catalogue Messier (M) établi en 1781. Contient 103 objets. - Le catalogue NGC (New Général Catalogue of Nebulae, Clusters of Starts). Contient 13226 objets. - Le catalogue 4C, quatrième catalogue de radio sources établi par le Mullard Observatory (G-B). - Le catalogue HD (Henry Draper Catalogue) des magnitudes et types spectraux de 225300 étoiles. Il existe une extension HDE de 175000 étoiles.
Centralité (ligne de)Lors d'une éclipse de Soleil totale ou annulaire, ligne décrite à la surface de la Terre par la projection des centres du Soleil et de la Lune alignés. Une éclipse totale n'est visible dans sa totalité que sur cette ligne et dans une zone d'environ 30 km de part et d'autre. Au-delà, l'éclipse ne sera pour un observateur que partielle.
CéphéidesFamille d'étoiles variables périodiques pulsantes dont le prototype est d Céphei. Ce sont des supergéantes de type spectral F à K. Les périodes de pulsation sont comprises entre 1 et 70 jours. L'amplitude de la variation d'éclat est entre 0,4 et 1,7 de magnitude. Au maximum l'étoile tend vers la couleur blanche pour devenir jaune ou orangé à son minimum. En étudiant les céphéides du petit nuage de Magellan, Mss H. Leavitt établit une relation dite de " période luminosité " qui permet de déterminer leur distance. Ainsi la présence de céphéides dans un système stellaire permet d'en évaluer la distance.
Cerenkov (radiation de)Radiation électromagnétique émise tout de suite après le passage dans un milieu transparent d'une particule chargée ayant une vitesse supérieure à celle de la propagation de la lumière dans ce même milieu.
ChampEspace de la voûte céleste visible dans un instrument. Dépend du grossissement utilisé donc de la focale de l'instrument. Plus on grossit, plus le champ diminue.
Chandrasekhar (limite de)Du nom de l'astrophysicien indien né en 1910. Limite de masse des étoiles dites naines blanches. Au-delà de la masse critique de 1,44 masse solaire, le poids des couches externes n'est plus équilibré par la pression du gaz dégénéré interne. La configuration de cette étoile ne présente plus aucune stabilité.
Chaos moléculaire (hypothèse du)Hypothèse sur les conditions physiques qui ont précédé l'agencement de l'Univers et, d'après les mythes cosmologiques antiques (babyloniens, scandinaves, sous diverses dénominations, et enfin, grecs), constituent l'état primordial de la matière. Cette dernière se serait d'abord organisée en simples molécules qui, en interagissant entre elles selon des lois statistiques, auraient créé les premières molécules organiques complexes. L'hypothèse du chaos moléculaire avance que la vie elle-même n'est enfin apparue qu'après d'ultimes interactions entre ces dernières.
ChevelureNébulosité entourant le noyau d'une comète. Elle est constituée de gaz très ténu et de particules solides arrachées au noyau. Elle peut atteindre des diamètres compris entre 10 000 et 1 00 000 km. Sa luminosité est due à un phénomène de fluorescence.
ChromosphèrePartie basse de l'atmosphère des étoiles et en particulier du Soleil. Elle entoure la photosphère et doit son nom à la couleur rose qu'elle présente lors des éclipses solaires totales. Epaisseur : environ 8000 km. Sa température de 5000k dans sa partie basse peut atteindre 20 000k à sa partie supérieure. En dehors des éclipses, on peut l'observer en utilisant des filtres optiques spéciaux permettant d'isoler les radiations correspondant à la raie rouge de l'hydrogène, la raie H(i de 6562,8A°.
Classe de luminosité (d'une étoile)Tient compte de la fonction de luminosité, rapport entre le nombre relatif d'étofles et la magnitude absolue. A donné lieu à une classification établie par Morgan, Keenan et Kellman, la classification MKK. - I, Ib, Ia, Iab : supergéantes - Iia, Lib : géantes brillantes - IIIa, IIIb: géantes normales - Iva, Ivb : sous-géantes - Va, Vb : naines (étoiles de la séquence principale) - VI : sous-naines - VII : naines blanches
Classification des galaxiesEn 1936, E. P. Hubble, après avoir photographié de très nombreuses galaxies, proposa une classification dont on se sert encore aujourd'hui. Il les subdivisa, selon leur aspect optique, en trois classes principales : celle des elliptiques, celle des galaxies spirales et celle des irrégulières. - Les elliptiques représentent environ 18% du total des galaxies et sont indiquées par la lettre E suivie d'un chiffre qui va de 0 à 7, selon le degré de l'elliptique déduite de la photographie. Les EO semblent avoir une forme sphérique alors que les E7 ont une forme plus allongée. - Après les E7, on trouve les galaxies spirales, elles mêmes subdivisées en spirales normales et en spirales barrées. - Les premières sont repérées par la lettre S et constituent plus de 50% de toutes les galaxies; - Les secondes, caractérisées par une barre qui traverse leur noyau et à partir de laquelle s'étendent les bras spiralés, sont repérées par les lettres SB et comptent environ 15% de toutes les galaxies. - Les galaxies à spirales se divisent en trois sous groupes : a, b, c, selon la plus ou moins grande extension du noyau par rapport aux bras. - Les galaxies irrégulières sont indiquées par les lettres SB et n'ont pas une forme géométrique bien définie. Elles constituent seulement 5% de toutes les galaxies. - Enfin, par la suite, un type SO fut créé pour mentionner les galaxies dites lenticulaires.
Classification spectraleClassification des étoiles en fonction de leur type spectral. Puisque chaque étoile émet un spectre qui dépend essentiellement de sa température de surface, il est possible de distinguer les différents spectres et donc de répartir en classes spectrales celles qui ont des caractéristiques communes. A la fin du siècle dernier, c'est à l'observatoire de Harvard qu'a été établie une classification subdivisant les étoiles en 1 0 classes : 0, B, A, F, G, K, M, R, N et S. Ces lettres ne sont pas dans l'ordre alphabétique puis. que ces classes ne furent pas définies en même temps. Pour obtenir une classification plus précise, chaque classe a été subdivisée à son tour en 10 sous-classes (par exemple, on compte des étoiles de type BO, BI, etc., jusqu'à B9). La classification de 0 à S va dans le sens des températures décroissantes : les étoiles de type 0 sont donc les plus chaudes. Une classification des étoiles uniquement fondée sur leur type spectral ne suffit pas à les caractériser complètement puisqu'on peut avoir deux étoiles de même type spectral mais dont la dimension et la luminosité sont complètement différentes. C'est pourquoi, en 1942, les astronomes, Morga, Keenan er Kelman ont utilisé un paramètre supplémentaire : la luminosité. L'atlas des spectres MKK fonde sa classification sur les deux paramètres. C'est à des fin statistiques qu'on doit l'usage courant de la classification MKK.
CoelostatInstrument permettant d'obtenir une image fixe de la sphère céleste.
ComèteCorps errants du système solaire à trajectoires paraboliques pour la plupart qui orbitent autour du Soleil. Certaines à trajectoires elliptiques reviennent périodiquement : elles sont dites périodiques. Elles présentent un aspect diffus formé d'un noyau, d'une chevelure et d'une queue. On suppose qu'elles sont les vestiges, les restes de la nébuleuse primitive qui a engendré le Soleil et le Système solaire. Elles proviendraient, selon Jan Oort, astronome hollandais, d'une région éloignée du système solaire (entre 40 000 et 150 000 UA) où elles seraient rassemblées en un nuage cométaire interstellaire appelé Nuage d'Oort qui en contiendrait environ 100 millions.
Cône d'ombreOmbre projetée par la Lune ou par la Terre durant une éclipse solaire ou lunaire.
ConjonctionPosition relative planète Soleil Terre dans laquelle une planète a la même longitude céleste que le Soleil. Pour les planètes au-delà de la Terre, la conjonction est unique et correspond à l'alignement planète Soleil Terre. Pour Mercure et Vénus, on peut avoir une conjonction dite supérieure quand l'alignement est planète Soleil Terre, et une conjonction dite inférieure lorsque l'alignement est Soleil planète Terre. Dans ce dernier cas, on peut observer en de rares occasions le passage de la planète, visible comme un point sur le disque solaire.
Constante de Hubble(symbole H) Déterminée dès 1929 par l'observation de la récession des galaxies faite par l'astronome américain Hubble, sa valeur n'est pas encore bien calculée.
Constante solaireQuantité d'énergie envoyée par le Soleil sur 1 cm2 de surface exposée perpendiculairement à ses rayons en 1 mn à la distance moyenne Terre Soleil. Sa valeur moyenne est de 1,97 cal/(cm2.min), et ses variations, autour de 2% en plus ou en moins, sont liées au cycle des taches solaires qui a lieu tous les onze ans. Les plus grandes valeurs correspondent aux périodes de plus grande activité.
ConvectionEnsemble des mouvements générés dans une masse fluide du fait des différences de densité en divers endroits de la masse et aux différences de température. Si une masse de liquide est réchauffée dans sa partie inférieure, le liquide chaud le plus voisin de la source thermique diminue en densité et tend à remonter en cédant la place à du liquide plus dense et plus froid. C'est ainsi qu'est généré un mouvement continu au sein de la masse, mouvement qui contribue au transport de la chaleur.
CoronographeInstrument inventé par le français Bernard Lyot en 1930, qui permet de provoquer des éclipses artificielles de Soleil et ainsi l'observation de la couronne solaire.
Corps noirEn physique, tout corps capable d'absorber complètement toutes les radiations électromagnétiques incidentes sur sa surface.
CosmogonieBranche de l'astronomie qui se propose d'expliquer la formation du système solaire.
CosmographieLa partie élémentaire de l'astronomie, elle inclut l'étude des mouvements apparents de la sphère céleste, du mouvement diurne, etc; La cosmosgraphie est à la base de l'astronomie nautique.
CosmologieBranche de l'astronomie qui a pour but l'étude générale de l'Univers.
CosmosTerme ancien pour désigner l'Univers.
CulminationPassage d'un astre par le point où il atteint sa plus, grande hauteur. Les astres culminent au moment de leur passage supérieur au méridien.
Cycle undécennalPériode voisine de 11 ans qui sépare deux maxima de l'activité solaire.
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