Période chrétienne
Au IVe siècle, pendant la période chrétienne, l’astrologie devient
ambigüe. D’un côté, elle est mise au ban de la société par l’Église, d’un autre
côté, elle est pratiquée dans les cours royales, et continue à être étudiée par
les érudits, même religieux.
En 400, le Concile de Tolède frappe d’anathème quiconque croit à l’astrologie.
L'Occident est sur son déclin. Il n'y a plus de grands penseurs. Les Perses deviennent
les seuls à faire évoluer cet art. C'est donc en Orient que les Grecs continuent
à améliorer l'astrologie.
L’influence arabe
En l'an 529, l'empereur grec Justinien fait fermer les écoles de philosophie d'Athènes.
Les Arabes, plus tolérants que les chrétiens ou les Romains permettent à l’astrologie
de se développer. Les érudits de l'époque, les maîtres du néo-platonisme, se réfugient
en Perse.
L’enseignement astrologique arrive à son apogée vers 750. En 777, la première école
d'astrologie est fondée à Bagdad. L'astronomie, la médecine, la philosophie, etc. se développent
intensément.
Vers 850, les auteurs de l'Antiquité, notamment Aristote, sont traduits en arabe,
souvent depuis le persan ou le syriaque. L'astrologie arabe s'est
tout spécialement développée grâce à l'afflux des érudits perses, syriens, etc.
qui à partir de 850 affluent vers les nouveaux centres intellectuels créés par les
califes de l'islam.
C'est par l'Espagne et suite à son occupation par les Maures, que le travail des
astrologues arabes se répand en Europe. Les gens de Gaule et d'Italie vont à Cordoue
pour s'instruire auprès des Arabes.
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